pour que la nuit danse avec la lumière


« Tu es là tu dessines ma patience
tu es à l’exacte sévérité de nos souffles
voilà de grandes eaux heureuses
dissidentes par toute la terre
des pluies explorant nos couchers
des fontaines cachées extraites de nos corps
simplement voilà des tendresses résidentielles »

Marie Uguay, dans Poèmes, éditions Boréal, 2005

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